
Une étude constante du marché montre qu’un bien surévalué de 5 à 10 % met en moyenne deux fois plus de temps à se vendre.
Pourquoi ?
Parce que les premiers jours de commercialisation sont déterminants. C’est à ce moment que l’annonce touche les acheteurs réellement actifs.
Si le prix est trop haut, ces acquéreurs passent leur chemin.
Quand le bien est ensuite ajusté, il a déjà “vieilli” en ligne.
À Lyon et dans le Rhône, le bon prix n’est pas celui qui flatte.
C’est celui qui crée une tension d’intérêt.
Une estimation pertinente repose sur :
- des ventes réellement signées (et non affichées)
- la dynamique actuelle des financements
- la concurrence active au moment de la mise en vente
Un bon positionnement peut parfois générer plusieurs offres.
Un mauvais positionnement, presque jamais.
